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    Mais où sont passés nos agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) ?!

    Le compte administratif 2018 présente un effectif de 1 748 ATSEM (1 135 ATSEM 2ème classe, 549 ATSEM 1ère classe, et 64 ATSEM non titulaires).

    http://citoyen-ne-s-de-marseille.fr/wp-files/eg-transparency/VILLE/COMPTES%20ET%20BUDGETS/2018%20CA2018.pdf p.506

    Vous nous direz, c’est parfait, cela nous fait un ratio de 1,43 ATSEM par classe (ou dit autrement 14 ATSEM pour 10 classes) approximativement (nombre de classes de maternelle estimé à 1220).

    Sauf que …

    Si nous prenons le Budget primitif 2019, nous nous apercevons que la masse salariale imputée sur les écoles maternelles représente approximativement un millier d’ATSEM. Là nous ne sommes plus dans les clous.

    http://citoyen-ne-s-de-marseille.fr/wp-files/eg-transparency/VILLE/COMPTES%20ET%20BUDGETS/2019%20BP2019.pdf p.40

    Pourquoi nous prenons le Budget Primitif 2019 comme source : en fait la ville commence tout juste à bien ventiler les masses salariales par fonction, jusqu’à 2018, les masses salariales étaient affectées sur un fonction commune, ne nous permettant pas de faire cette analyse. On se demande qui les a poussé à mettre les choses au clair : Cour Régionale des Comptes, ou Parquet financier … mystère … mais le fait est que tout est un peu plus lisible.

    Pour faire le calcul du nombre d’ATSEM à partir de cette charges de personnel, nous avons considéré que la rémunération ne représente que 52% des charges de personnel (le reste étant les cotisations URSAFF, retraites, transport, et autres indemnités), ce ratio a été calculé sur les années précédentes et se vérifie assez aisément.

    Pour le salaire moyen d’un ATSEM, nous avons pris comme rémunération brute : 1 800 € brut mensuel.

    https://www.emploi-collectivites.fr/grille-indiciaire-territoriale-agent-territorial-specialise-ecoles-maternelles-atsem/14/40.htm

    Pour les 1220 classes de maternelle, cela nous fait un ratio qui tombe à 0.81 ( ou autrement dit 8 ATSEM pour 10 classes) …

    Sauf que … il y a les maladies, les congés, ….

    Alors une question ?

    Comment sont employés les plus de de 700 ATSEM manquant à l’appel de la fonction École Maternelle ? ils sont au musée ? ils distribuent le courrier ?

    Au delà de tous ces chiffres et ratios, pour nos enfants et nos écoles publiques, il nous faut une ATSEM par classe de maternelle et un contingent de 300 ATSEM pour pallier aux défauts de personnels, maladie, congés, …

    Visiblement, les effectifs sont bien comptabilisés quelques part, désormais cet effectif doivent être remis sur nos maternelles.

    Rendez-nous nos ATSEM pour nos écoles publiques !!

    Et en plus cela n’impactera pas le budget puisque visiblement cette masses salariale est là quelque part dans le budget.

    Ah oui et pour info complémentaire, un policier municipal impacte le budget à hauteur de 54 k€ rien qu’en charges de personnel. Bien entendu ce coût n’intègre pas la voiture, le vélo (électrique hein!), le segway, le gilet pare-balle, le révolver 38 calibre spécial, la cellule psychologique, les vêtements, caleçons longs, chaussures, et formation. ET nous ne parlons pas de la Smartcity avec les contrats (juteux) de maintenance des caméras et autre broutille de premier centre français de surveillance urbaine. Et tout ceci pour mettre des PV.

    Pour finir et parfaire le tableau, nous vous retransmettons la réponse faite par la ville à la CRC sur son dernier rapport sur la gestion des effectifs et tout particulièrement les effectifs de la police municipale.

    Faudrait peut-être voir à ne pas oublier que L’ÉCOLE DOIT ÊTRE ET DOIT RESTER LA PRIORITÉ DE NOTRE VILLE !

    A bon entendeur, salut !

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    FOURNITURE DE COLONNES SPE UTILISÉES PAR LE LDA 13

    Fourniture de colonnes SPE utilisées par le LDA 13
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    FOURNITURE DE RÉACTIFS DE BIOLOGIE MOLÉCULAIRE PERMETTANT LA RÉALISATION D’ANALYSES DE BIOLOGIE MOLÉCULAIRE POUR LA RECHERCHE DE XYLELLA SELON LA MÉTHODE OFFICIELLE MA 039 POUR LE LDA 13 – 2 LOTS

    Fourniture de réactifs de biologie moléculaire permettant la réalisation d’analyses de biologie moléculaire pour la recherche de Xylella selon la méthode officielle MA 039 pour le LDA 13 – 2 lots
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    RESTAURATION DES COLLECTIONS DU MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE LA VILLE DE MARSEILLE

    RESTAURATION DES COLLECTIONS DU MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE LA VILLE DE MARSEILLE
  • La région Paca vote l’ouverture à la concurrence pour ses TER, une première en France

    … Muselier (LR), a en effet voté une « procédure de délégation de service public » d’une partie de ses TER. Début 2020, la région compte ainsi lancer les appels d’offres pour deux lots de liaisons, Marseille-Toulon-Nice d’une part, …
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    Dette : la ligne de 150 M€

    Le rapport de la Cour Régionale des Comptes fait état du mur de dettes à rembourser qui s’approche devant les contribuables marseillais. Soit.

    Les magistrats de la Cour des comptes sont pointilleux, précis, méticuleux, et adorent les chiffres, mais ils ne sont pas politiques, ce n’est pas leur rôle. 
    Il ne faut pas être alarmé par cette dette, c’est normal d’aller emprunter de l’argent pour construire, investir dans un bâtiment (une école, une bibliothèque, une piscine,…) dont les services à la communauté dureront des dizaines d’années, nous sommes sur des biens communs. Si le choix politique est de ne pas investir dans le bien commun, alors nous nous retrouvons avec une ville aux écoles publiques délabrées, qui vieillissent prématurément, une ville qui n’a pas de bibliothèques, de piscine, une ville qui préfère laisser le bien commun pour des biens et des services privés, qui ne sont accessibles qu’aux mieux lotis. Et à ce petit jeu là, il y a toujours mieux loti que soi.
    Bref.
    On parle de la dette de la ville mais c’est quoi la dette au juste ? 
    Bah en fait cette dette représente l’argent que nous avons emprunté et qu’il nous reste à rembourser : 149 emprunts en cours auprès de 17 prêteurs différents, 1 660 982 450€ et 38 centimes , et oui, nous devons également 38 centimes.

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    Alors on parle de remboursement :
    * par amortissement : tous les ans nous remboursons une partie de l’argent emprunté. Les intérêts annuels sont donc recalculés tous les ans sur l’argent qui reste à rembourser, et donc baisse au fil du temps. * ou in fine (prononcer en latin hinefiné) : l’argent emprunté est remboursé à la fin, dans ce cas précis, les intérêts annuels sont constants puisqu’ils sont calculés sur l’argent emprunté et que celui sera remboursé intégralement qu’à la fin… Bon la si je vous ai perdu, c’est normal, d’autres personnes l’expliquent mieux ici : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Emprunt_(finance)
    Et le coût de la dette représente les intérêts que nous payons pour cet argent emprunté, pour 2018, le cout de la dette s’élève à 46 413 484 € et 41 centimes.

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    Là où il faut être attentif c’est sur la gestion de cette dette, sur le coût de cette dette et des choix pris au moment d’emprunter jusqu’au remboursement du dernier centime. 
    Et à ce sujet, y’a comme un truc qui nous chiffonne depuis plusieurs semaines sur la dette, et nous n’avons pas trouvé d’explications, ami-e-s expert-e-s des finances publiques vous êtes les bienvenu-e-s : nous parlons ici du plus gros emprunt de tous les temps marseillais qu’a contracté la ville : 150 000 000 €.
    150 M€ empruntés sur 10 ans auprès de Natixis (filliale de BPCE, Banque Populaire, Caisse d’Epargne) sur le marché obligataire en 2012 (vous vous souvenez l’époque du nouveau stade Vélodrome). Cette année la ville avait décidé d’emprunter massivement sur le marché obligataire, du fait d’un contexte défavorable des emprunts dits classiques. Le capital de cet emprunt contracté doit se rembourser « In Fine » avec un taux à 4%, ce qui signifie que le capital emprunté de 150 M€ doit être remboursé d’un seul coup en 2022 (arg … imaginez le gars qui va signer le chèque), et tout le long de ces 10 années la banque Natixis s’est rémunérée et continue à se rémunérer à hauteur de 4% sur cette somme, c’est à dire 6 M€/an (là normalement j’ai hacké votre cerveau, vous avez du entendre un bruit de machine à sous). Premièrement, je refais le calcul, nous avons emprunté 150 M€ et au bout de 10 ans, cet argent nous aura coûté 60 M€ … OK…. Mais là n’est pas le débat du jour… 
    Au passage, ces 6 millions d’euros par an dont nous parlons : vous avez bien compris que ce ne sont que des intérêts, la dette de 150 M€ reste toujours la même, puisqu’à ce jour pas un seul centime des 150 M€ n’a été remboursé. 

    Et bien, que les magistrats de Cour Régionale des Comptes se rassurent, le grand Chancelier de la ville Roland BLUM (bras droit de Jean-Claude Gaudin, fidèle parmi les fidèles et comptable 1ere classe), a trouvé la parade : renégocier cet emprunt avec Natixis, et repousser de 2 à 3 ans la date de remboursement de cet emprunt. C’est ce dont nous nous sommes aperçus il y a plusieurs semaines en épluchant le compte administratif de 2018.
    Première réflexion : ça veut donc dire que Roland, aussi blumesque qu’il soit, n’a pas anticipé le remboursement de 150 M€ en 2022 !
    Une bonne tête de vainqueur ce Roland !

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    Alors certains nous dirons « nous ne sommes pas à 2 ou 3 années près » et nous répondrions « bah, si… Sauf à considérer qu’une dizaine de millions d’euros c’est rien… » car en repoussant l’échéance du remboursement des 150 M€ à fin 2025, la ville repousse le problème, nous fait payer nous, contribuables, une dizaine de millions d’euros (certainement un peu moins, là c’est de l’agit’prop’), s’assure que les agences de notation (fitch rafting & consors) qui ne regarde pas plus loin que trois ans à venir continueront à « bien noté » la ville, et coupe l’herbe sous le pied du jugement des magistrats de la Cour des Comptes en etalant le mur de dettes annoncé. 

    La délibération du Conseil Municipal d’octobre 2018 nous en dit plus sur le réaménagement proposé : http://webdelib.e-mrs.fr/webdelib/documents/2018_10_08_08_30/pdf/D0PHB.pdf

    Le remboursement de cet emprunt se fera donc sur 3 ans :2022 : 70 M€ (il restera alors 80 M€ à rembourser) 2023 : 40 M€ (il restera alors 40 M€ à rembourser) 2024 : 40 M€ (il restera alors 0 à rembourser ouf, finito… ) 

    La ville a donc prévu un remboursement par amortissement dégressif (et non plus infinie), sur cette période étendue entre 4% et 2%, certainement 4% en 2022 puis en baisse jusqu’en 2024. 

    Mais visiblement les 150 M€ qui vont être remboursés sur ces 3 ans, n’ont à notre connaissance pas été provisionnés, nous allons certainement être à nouveau obligés d’aller emprunter (cette fois en prêt amortissable hein Roland !) cette somme sur une dizaine d’années… Voilà la gestion de la ville, des emprunts pour les investissements de 2012, vont coûter à la ville jusqu’en 2034 !! 

    Fort heureusement, il n’y a pas d’autre situation d’emprunt telle que celle-ci dans la structure de notre dette. Enfin …. finalement je n’ai pas regardé, à faire …

    Juste pour rappel, nous vous parlions de cette année 2012 de contractualisation de cet emprunt auprès de NATIXIS en faisant référence au stade Vélodrome. vous savez au fait quel est le réel propriétaire du marché PPP du stade ? AREMA, c’est le nom de la société porteuse du marché de partenariat (PPP) du stade. Et vous savez quel est l’actionnaire majoritaire de la société AREMA ? C’est MIROVA. Une société de fonds d’investissement spécialisé dans les investissements long terme (comprendre marchés PPP) , et vous savez à qui appartient MIROVA ? Nous vous laissons chercher un peu…………………  Encore un peuuuu………………. NATIXIS ! … Cqfd

    Reconnaissons le talent des banques d’investissement : elles arrivent à nous prêter de l’argent au prix fort pour reconstruire le stade au prix fort, et en plus nous leur payons un loyer, pardon une redevance, pour l’utiliser… Trop fort…

    Faudrait voir à ne pas refaire les mêmes erreurs avec le Parc Chanot ou les aménagements pour les Jeux Olympiques …

    Dans la réponse faite à la CRC (p. 71 de la réponse), la ville se targue d’avoir emprunté à l’époque à un taux plus intéressant que la plupart des autres villes, quand on regarde le contexte on comprend, et si c’est pour payer une dizaine de millions d’euros de plus au final, c’est encore plus compréhensible… Bref… 

    Ah la la… 10 millions ici… 3 millions de plus sur la dotation des écoles privées … 12 million d’euros pour l’église des réformés qui n’est même pas deux fois plus vieille que notre Jean-Claude… Bref c’est la valse des millions, mais nos 470 ecoles publiques vieillissent, continuent inexorablement de vieillir, leur état se dégrade, et elles doivent faire depuis 20 ans avec 3 millions d’euros par an pour l’entretien courant du bâti (on parle bien de 3 millions d’euros pour l’entretien courant de l’ensemble du bâti, et quand on dit depuis 20 ans, effectivement : au début des années 2000, le budget était déjà de 3M€, chiffres et photos à l’ appui, nous sommes allés vérifier à la Direction des finances de la ville)… Triste sort d’être une école publique marseillaise.

    Nous devons réagir pour nos enfants, et pour le personnel pédagogique et municipal qui doit faire avec…

    Les écoles publiques doivent être dès à présent la priorité de la politique de notre ville et bénéficier d’un investissement massif, d’une augmentation massive des budgets de fonctionnement liés à l’entretien du bâti, les dépenses courantes, et les activités pédagogiques., et une réorganisation des techniciens de maintenance.

    Voilà voilà… 

    Pour ceux qui aiment les chiffres et calculettes et Excel, des citoyens ont fait l’analyse chiffrée (un peu brut mais c’est un travail au long cours au-delà des municipales) de notre dette ici : http://citoyen-ne-s-de-marseille.fr/wp-files/eg-transparency/?EG-BUDGET/ANALYSES

    Le compte administratif 2018 de notre ville, la liste avec détails des 150 emprunts de la ville constituant notre dette p. 158 :http://citoyen-ne-s-de-marseille.fr/wp-files/eg-transparency/VILLE/COMPTES%20ET%20BUDGETS/2018%20CA2018.pdf

    Le compte administratif 2018 de notre ville, la renegociation de l’emprunt apparaît p. 176 :http://citoyen-ne-s-de-marseille.fr/wp-files/eg-transparency/VILLE/COMPTES%20ET%20BUDGETS/2018%20CA2018.pdf

    Bravo si vous êtes arrivés jusque là, d’ailleurs si des illustrateurs sont intéressés pour nous aider parce que c’est compliqué d’expliquer textuellement….

    Ah oui encore un lien vers la Cour des comptes avec le rapport de la crc et réponse de la ville (qui vaut son pesant de cacahuètes tant sur la forme que le fond, d’ailleurs ils ont osé ressortir la carte « c’est à cause de la pluie » pour expliquer les problemes des écoles, p. 96 de leur réponse … ) ici : Commune de Marseille (Bouches-du-Rhône) – Situation financière et patrimoine

    Prochaine piste de réflexion :La ville et métropole sont les principaux actionnaires d’Agence France Locale (21% de l’actionnariat), première agence de financement des collectivités, plus de 300 collectivités y participent. Pourquoi cet outil n’est-il pas plus utilisé pour nos propres besoins ?
    http://www.agence-france-locale.fr/ // https://youtu.be/qd36xx-21eo
    Peut-être un point sur le Marché de partenariat du Stade, ou comment Mirova (https://www.mirova.com/fr) a pris discrètement et sans opposition le pouvoir sur ce contrat avec du greenwashing, un vrai petit manuel du green fund.

    Petit point réglementaire : La cour Régionale des Compte ne peut pas aborder de sujets traités par ailleurs dans une autre instruction (Parquet financier par exemple). Nous disons, nous disons rien …

    #cenestpaslapluie#NatixisForEver

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    Rénovation des protections périphériques de la patinoire sportive du palais omnisports Marseille Grand Est (POMGE) 12 boulevard Bonnefoy 13010 Marseille

    Rénovation des protections périphériques de la patinoire sportive du palais omnisports Marseille Grand Est (POMGE) 12 boulevard Bonnefoy 13010 Marseille
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    A notre ami et camarade Alain Beitone

    Image associée   C’est une bien triste nouvelle : Alain Beitone vient de décéder d’une longue maladie. Il était un militant infatigable, pertinent et soucieux de la réussite des combats entrepris. Il faisait d’ailleurs partie des trois citoyens ayant porter plainte au Tribunal Administratif. Pour tout cela, merci Alain. Le combat continue, avec tes ouvrages et tes idées.

     » Pendant toute sa carrière, Alain a mis son énergie au service de ses élèves et de ses collègues enseignants, sans jamais compter et avec une disponibilité sans égal », écrit le CDP SES. « Inlassablement il nous invitait à maintenir le cap de la raison et de la vérité, avec le savoir comme horizon émancipateur. Il a œuvré avec une détermination sans faille pour la démocratisation scolaire et la légitimation de l’enseignement de Sciences économiques et sociales. Notre dette à son égard est immense, comme l’était son érudition, comme le sont la tristesse et le vide laissés par son absence. La communauté des enseignants de SES est riche de son héritage. Il lui appartient désormais de le faire fructifier collectivement ». Alain Beitone était une personnalité qui comptait dans le monde des SES. Il avait pris des positions parfois proches du ministère et en opposition à l’association majoritaire des professeurs de SES, l’Apses.  Cette opposition était vive. Mais le débat restait riche et sur le fond. Son décès est une perte pour les SES. http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/11/29112019Article637106206974108798.aspx
    Gérard Périer, Jean-Marc Coppola, Pierre-Marie Ganozzi, Maxime Repaux et Alain Beitone, membres du collectif "Marseille contre les PPP", lors de la conférence de presse à l'issue de la décision d'annulation.

     

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    A notre ami et camarade Alain Beitone

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    C’est une bien triste nouvelle : Alain Beitone vient de décéder d’une longue maladie. Il était un militant infatigable, pertinent et soucieux de la réussite des combats entrepris. Il faisait d’ailleurs partie des trois citoyens ayant porter plainte au Tribunal Administratif. Pour tout cela, merci Alain. Le combat continue, avec tes ouvrages et tes idées.

     » Pendant toute sa carrière, Alain a mis son énergie au service de ses élèves et de ses collègues enseignants, sans jamais compter et avec une disponibilité sans égal », écrit le CDP SES. « Inlassablement il nous invitait à maintenir le cap de la raison et de la vérité, avec le savoir comme horizon émancipateur. Il a œuvré avec une détermination sans faille pour la démocratisation scolaire et la légitimation de l’enseignement de Sciences économiques et sociales. Notre dette à son égard est immense, comme l’était son érudition, comme le sont la tristesse et le vide laissés par son absence. La communauté des enseignants de SES est riche de son héritage. Il lui appartient désormais de le faire fructifier collectivement ». Alain Beitone était une personnalité qui comptait dans le monde des SES. Il avait pris des positions parfois proches du ministère et en opposition à l’association majoritaire des professeurs de SES, l’Apses.  Cette opposition était vive. Mais le débat restait riche et sur le fond. Son décès est une perte pour les SES.

    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/11/29112019Article637106206974108798.aspx
    Gérard Périer, Jean-Marc Coppola, Pierre-Marie Ganozzi, Maxime Repaux et Alain Beitone, membres du collectif "Marseille contre les PPP", lors de la conférence de presse à l'issue de la décision d'annulation.
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    Acquisition, intégration et maintenance d’un logiciel de gestion des aides sociales pour les personnes âgées et les personnes handicapés

    Acquisition, intégration et maintenance d’un logiciel de gestion des aides sociales pour les personnes âgées et les personnes handicapés