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✴︎ ArgumentaireLa Ville de Lille veut en finir avec le béton dans les écoles
[Message de service pour Jean-Claude, Roland et Danièle]
Veuillez passer au pavillon Daviel Dimanche dans la journée : les billets pour le 5h17 lundi matin pour Lille et retour 18h26, sont préparés à l’accueil. Avons préparé un tupperware pour Jean-Claude pour sa collation de 10h. Martine, pas elle, l’autre, vous accueillera sur le quai. Je vous rappelle que la part remboursable d’un repas est limité à 18 euros, faudra pas venir vous plaindre.
Vous ferez un compte-rendu aux citoyens mardi 10h place Bargemon.
Puisque nous sommes sur la semaine des écoles, nous vous avons réservé un blablacar DomninDu67 pour Malaga, départ mercredi matin 11h devant la Samaritaine, on compte sur vous trois pour étudier les systèmes d’ombrage de rue. Vous reconnaîtrez facilement la voiture : Fiat Panda 34 de 1981, bon voyage. Partez légers, il va faire chaud, très chaud…
Bon courage, on compte sur vous…
Pour Roland : la CB au nom de la ville est réservée uniquement pour les frais professionnels, hein !
*****En quelques années, la mairie de Lille (Nord) a végétalisé 73 écoles sur les 79 que compte la ville. Le but : créer des îlots de fraîcheur et baisser la température.
Publié le 4 Août 19 à 8:54 sur le site de LilleActu, https://actu.fr/hauts-de-france/lille_59350/sus-beton-dans-ecoles-lille_26309554.html

L’école Bouchor a été végétalisée par la mairie de Lille (©DICOM – Ville de Lille) Peu à peu, la nature gagne du terrain sur le béton dans les écoles de Lille (Nord). D’ici la rentrée 2019, seulement 6 écoles de la ville seront encore complètement minérales, sans aucun espace vert.
Les 76 autres, dont l’école Jenner-Lamartine que la maire Martine Aubry a présentée à la presse ce vendredi 2 août 2019, verront au moins un tiers de leur espace végétalisé.
On réfléchit en fonction de la taille de la cour et du nombre d’élèves : ici, avec 9 classes et 170 élèves, on n’a pas pu installer plus d’un tiers de végétal dans la cour parce qu’il faut que les enfants aient de la place pour jouer, même s’il pleut. »
Conscience écologique
La maire de Lille ajoute que placer les espaces verts au centre de la vie des enfants sera sans doute bénéfique : « les enseignants se servent des espaces pédagogiques que nous avons mis en place pour sensibiliser les élèves au développement durable. On espère que cela donnera des citoyens plus concernés par l’écologie et plus éveillés ».

L’école Jenner-Lamartine sera végétalisée à la rentrée de septembre 2019 (©DICOM – Ville de Lille) En plus de cela, quatre écoles ont fait l’objet d’une expérimentation en tant qu’écoles vertes : l’intérêt pour les espaces verts ne s’arrête pas aux portes de l’école, les élèves sont encouragés à travailler sur la végétation dans les rues alentours et chez eux.
Et le reste de la ville, alors ?
Martine Aubry tient à rappeler que ces efforts de végétalisation ne se cantonnent pas aux écoles.
Sur la place Louise de Bettignies, nous avons créé un pépinière en plantant de jeunes arbres dans de grands pots rouges. Une fois suffisamment grands, ils seront replantés ailleurs, et nous en mettront de nouveaux dans les pots. »
Lire aussi : EN IMAGES. Dans le Vieux Lille, les rues Basse et Masurel se végétalisent
En plus de la pépinière présente place Louise de Bettignies, de nouveaux arbres en pots vont être installés Faubourg de Béthune. Ils doivent permettre de créer un mur anti-bruit et anti-pollution, le périphérique lillois se trouvant à proximité.
Pourquoi des pots plutôt que de planter des arbres en pleine terre ? A Lille, les nombreux réseaux souterrains empêchent de planter de grands végétaux. Les pots permettent ainsi de disposer les végétaux sans contrainte, et sans trop puiser dans le budget de la ville.
Même les constructions privées sont concernées : tous les nouveaux projets font l’objet de négociations avec la mairie pour voir ce qui pourrait être végétalisé.
Lucile Boutillier
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✴︎ ArgumentaireLes écoles Jules Ferry
Nous sommes sous la Troisième République, entre 1879 et 1882, Jules Ferry rend l’enseignement primaire obligatoire pour les garçons et les filles, un enseignement gratuit et laïc. Il établit en 1880 un règlement très strict concernant la construction et l’ameublement de « maisons d’école ».
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5818370c/f3.image.texteImage
Le parc actuel des écoles comprend approximativement 1/4 de bâtiments respectant ou s’approchant de ce règlement.
140 ans plus tard, notre gouvernance actuelle, sous la pression des collectifs citoyens, va établir à son tour le programme fonctionnel et technique de l’école idéale d’aujourd’hui (école idéale marseillaise, hein ! parce que certains s’étonnent que ce qui fonctionne à Zurich ne fonctionne pas à Marseille …) …
à suivre …
Nous rappelons que le programme technique et fonctionnel qui avait été communiqué aux prétendants des marchés de partenariat pour la construction de 34 écoles à 1 milliard et broutilles de millions n’avait jamais été rendu public ou soumis pour avis aux représentants et citoyens …
Nous en profitons pour vous donner rendez-vous le 16 septembre pour avoir confirmation en appel du premier jugement du tribunal administratif retoquant ce marché mastodonte de marché de partenariat. Retoquage par le tribunal administratif en bon et du forme, une première nationale à ce niveau !
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Marseille : la RTM va dépenser 2,253 millions d’euros pour réparer les portes du tramway
Erreur de rédaction de contrat à plus de 2 Millions d’euros…
Et cette même équipe voulait se lancer dans la rédaction d’un contrat de 25 ans pour des marchés de partenariat de déconstruction et construction de 34 écoles ?!
Ouch …
« Nous sommes une maitrise d’ouvrage forte ! » …
et bah voilà … ça va défriser la barbe de certains !Publié le 14 août 2019 – William ALLAIRE – Territoires, Article en ligne ici : https://www.tpbm-presse.com/marseille-la-rtm-va-depenser-2253-millions-d-euros-pour-reparer-les-portes-du-tramway-3092.html

Bombardier – Les rames « Flexity » fournies par Bombardier souffrent d’une usure précoce des vis sans fin. Douze ans seulement après leur mise service, les rames du tramway marseillais montrent des signes de fatigue. La RTM va injecter 2,253 millions d’euros pour remplacer les vis qui permettent l’ouverture des portes des 26 premières rames du réseau.
2,253 millions d’euros HT : c’est le montant que va injecter la Régie des transports métropolitains (RTM) dans les travaux de remise en état des portes des 26 premières rames de tramway du nouveau réseau de tram’ phocéen. Douze ans après leur mise en service, ces rames « Flexity » fournies par le fabricant canadien Bombardier* souffrent d’une usure précoce des vis sans fin, éléments clefs du mécanisme d’ouverture des portes. La RTM doit donc procéder à leur remplacement. Mais plutôt que de mandater un prestataire à même d’effectuer une simple réparation de ces fameuses vis défectueuses, voire de demander à Bombardier de prendre en charge cette remise à neuf, l’exploitant doit se tourner vers KBSF** (Tinqueux, Marne), l’entreprise allemande sous-traitante du constructeur canadien qui a fourni les vis défectueuses.
La démarche pourra sembler paradoxale : payer un prestataire qui n’a pas respecté son engagement en matière de fiabilité, voilà qui interroge. Mais dans cette affaire, la RTM est pieds et poings liés, victime du manque de vigilance des services de la communauté urbaine Marseille-Provence Métropole (MPM), autorité organisatrice de la RTM à l’époque du lancement du marché d’achat des rames du tram’ en 2004. Dans le marché conclu avec Bombardier, MPM et son exploitant la RTM n’avaient pas pris soin de s’arroger la propriété de la documentation technique permettant la maintenance des dites portes. Pas si grave nous direz-vous : il suffisait de demander à l’entreprise de la fournir a posteriori, y compris moyennant paiement…
Marché sans fin, comme les vis…
Seul hic explicité en toutes lettres par la RTM : « KBSF ne veut pas aujourd’hui vendre cette documentation qui est indispensable pour connaître le mode opératoire de montage ». A défaut de pouvoir se tourner vers un autre industriel à même de garantir la remise à niveau d’un matériel fourni par un concurrent, l’exploitant a donc dû se résoudre à solliciter le sous-traitant responsable du dysfonctionnement. Le secret industriel va ainsi permettre à KBSF d’encaisser 2,253 millions d’euros pour permettre aux usagers de la RTM d’éviter de se heurter aux portes closes de leur tramway… Ces derniers qui sont également contribuables espèrent simplement que le marché attribué le 24 juillet dernier a cette fois prévu la mise à disposition du manuel de montage…
* Les 26 rames « Flexity » livrées en juillet 2007 par Bombardier ont représenté un coût unitaire d’environ 2,1 millions d’euros (soit un coût global de 54,5 M€). Ces dernières ont ensuite été allongées en 2012 (de 32 à 42 mètres par l’ajout de deux modules) moyennant une dépense supplémentaire de 23 M€ (réglée par MPM). En 2013, MPM et la RTM ont fait l’acquisition de six rames supplémentaires pour l’extension du réseau de tram’ sur la rue de Rome.
** Knorr-Bremse Systèmes Ferroviaires (KBSF) France est la filiale française de la branche rail du groupe allemand Knorr-Bremse (Munich) et emploie plus de 160 personnes sur son site de Reims et sur les sites de ses clients en France. La filiale française a réalisé un chiffre d’affaires de 59,3 M€ en 2017. -
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A chacun ses priorités
2 millions d’euros pour les réseaux sociaux et les jeux concours sur Facebook, Twitter et autre Instagram pour promouvoir la ville de Marseille… Bon ok nous sommes de mauvaise foi, c’est pour une durée de 4 ans…
Alors nous pourrions parler des 12 millions d’euros prévus pour la maintenance des caméras de videosurveillance de la ville pour les 4 années à venir…
On continue ?…
Bon bah visiblement pour entretenir nos écoles, il ne nous reste plus qu’à organiser des lotos ou à vendre des webcam pour notre smartcity si l’on s’en tient à la stratégie financière de notre ville.
Pour mémoire, le budget de fonctionnement consacré uniquement aux bâtis scolaires (comptes 615x) n’est même pas de 4 millions d’euros par an pour nos 450 écoles…
Visiblement leurs priorités et leurs réalités ne sont pas les nôtres.
https://www.boamp.fr/avis/detail/19-122610/24
https://www.boamp.fr/avis/detail/19-101296/7 -
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✴︎ ArgumentaireBusiness : Et si la réelle mission d’Eyraud à l’OM n’était pas du tout sportive ?
Un peu long…

Un article récent sur 90 min concernant Mccourt et l’OM nous a relancé le suivi sur le parc Chanot pour lequel un concession de travaux et de services sur 30 ans est prévue (un PPP quoi).
La DSP actuelle détenue par la SAFIM prend fin 31 décembre 2019.
Nous avions décelé l’appel d’offres pour le renouvellement de la DSP courant 2018.
Visiblement, il y a eu réflexion puisque fin décembre 2018 au CM décalé, une délibération mentionnant le choix d’une concession désormais de travaux et de service à été « délibérée » et votée :
http://economie.marseille.fr/sites/default/files/contenu/economie/PDF/procedure_dsp_parc_chanot.pdf
Le 25 janvier 2019, sortait donc l’appel d’offres :
https://centraledesmarches.com/marches-publics/Marseille-Ville-de-Marseille-Delegation-de-Service-Public-concession-de-travaux-et-de-service-public-pour-l-amenagement-et-l-exploitation-du-parc-des-Congres-et-des-Expositions-de-Marseille-Chanot/42800331 mois pour répondre puisque la réponse était à faire avant le 28 février 2019.
1 mois pour un marché estimé à 1 200 000 000 € (sic c’la valeur estimée du marché) pour une duré de 30 ans !
1 mois…
Bien entendu aucune info sur le résultat de la réponse. C’est même silence radio sur le parc Chanot depuis le début de cette année hormis la délibération de juin qui repoussé l’échéance de fin de la DSP actuelle au 31 décembre 2020 histoire de se laisser plus de temps.
Pour revenir à l’article sur McCurt, il faut rappeler que l’OM a récupéré l’exploitation technique et commerciale du stade au 1 er janvier 2019, l’objectif de McCurt est certainement de faire une gigantesque opération financiere et immobilière autour du stade et de la marque OM, pour obtenir cette concession de travaux et de services en faisant miroiter à Roland et Jen-Claude que Marseille pourrait organiser des évènements de type CES de Las Vegas, avec des retombées ecos pour la ville (sauf que s’il arrive à faire cela, l’hôtellerie de luxe ou pas de luxe sera prevue sur le parc et donc bénéficiera qu’au délégataire du parc), argument qu’on a du faire miroiter également pour les mastodontes de bateau croisière pour lesquels on s’aperçoit maintenant que les croisieristes ne dépensent rien à terre mais tout à bord des bateaux…
Le plus triste est que cette opération sera purement orientée vers un objectif de revente pour MC curt… Au détriment de la ville, du club (on voit bien le peu d’intérêt qu’il porte au résultat, il a bien compris que l’OM restera l’OM qu’ils perdent ou qu’ils gagnent), et des citoyens…
Petites infos complémentaires :
http://www.massalialive.com/dossier/om-financial-project-200-millions-investis-au-parc-chanot
https://www.pss-archi.eu/forum/viewtopic.php?id=35256
https://madeinmarseille.net/44578-palais-sport-avenir-parc-chanot/
https://madeinmarseille.net/37797-transformation-parc-chanot-projet/
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✴︎ ArgumentaireA nos amis du Trésor
✒ Veuillez trouver notre mail envoyé à nos amis de la cellule FIN INFRA de la Direction du Trésor du ministère des finances (fininfra@dgtresor.gouv.fr) :
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Bonjour les amis,Ceci concerne la matrice des risques présente ici : https://www.economie.gouv.fr/fininfra/epmr
La matrice des risques présente sur le site ne tient pas compte de l’évolution majeure que vous avez apportée (suite à notre analyse) au modèle Excel financier V5.1 à savoir l’occurrence du risque de modification du programme en phase d’études pour la famille Bâtiments pour une maitrise d’ouvrage publique. Il est vrai que 90% c’était un peu excessif (c’est de l’humour, c’était anormalement excessif), 20 % nous semble effectivement plus raisonnable.
Il faudra toutefois nous expliquer ce risque et surtout l’écart entre un Marché de Partenariat, et une Maitrise d’ouvrage Publique sur ce risque. Par exemple, si lors des études de construction d’une école, on s’aperçoit qu’il manque des sanitaires sur le programme, en quoi le mode de réalisation (MOP ou MP) influence ce risque ?! hummm …
Bien à vous les amis,
Bonnes vacances,
Bises
Le collectif
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✴︎ Argumentaire2,5 fois plus de crédits pour le secteur SUD
👿Une fois de plus, la ville s’apprête à dépenser pour les écoles 2,5 fois plus pour le secteur SUD que pour le secteur NORD !!
Concernant l’audit technique, nous vous rappelons que celui-ci est en passe d’être attribué à des bureaux de contrôles.
Deux lots attribués
✅Secteur Nord : APAVE
✅Secteur Sud : QUALICONSULTDeux coûts :
✅ Secteur Nord : 581 000 € pour 241 écoles, 186 logements, et 23 gymnases soit 1 291 €HT par unité !
✅ Secteur Sud : 1 467 420 € pour 204 écoles, 213 logements, et 24 gymnases soit 3 327 €HT par unité !Sachant que le coût d’intervention de ce type de personne est au bas mot de 850 €HT/jour sur site, nous vous laissons imaginer comment ils vont pouvoir avec ces montants :
🔹Récoler les documents et rapports en amont des visites
🔹Visiter sur site du sous-sol à la toiture, chaque salle, chaque sanitaire, les espaces verts, les jeux, les façades, les espaces communs, les parkings, les équipements techniques, …
🔹Auditionner et entendre le personnel usager
🔹Inspecter les abords de l’école
🔹Visiter chaque logement (j’imagine les prises de rendez-vous qui sont en général un véritable casse-tête et chronophage, j’en ai des sueurs froides pour eux)
🔹Faire un rapport photographique
🔹Établir une programmation de travaux (ce qui veut dire évaluer le coût, l’importance et la priorisation dans les 10 ans à venir) pour chaque unité
🔹Établir une programmation à l’échelle du parc avec une optimisation des travaux
🔹Effectuer le rendu et valider avec la maitrise d’ouvrage
🔹Et tout ceci pour décembreBref … vous voulez notre avis … c’est du n’importe quoi…
Et comme vous l’avez remarqué, la ville dépensera 2,5 fois plus pour le secteur SUD que pour le secteur NORD !!
vous trouverez le dossier de consultation de cet appel d’offres ici :
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Résultats de l’appel d’offres sur les audits
Bah voilà, nous avons eu confirmation, les sociétés qui réaliseront les audits techniques exhaustifs des écoles seront certainement des bureaux de contrôle : l’apave pour le secteur Nord (lot 1) et Qualiconsult pour le secteur sud (lot 2).
Pour sensiblement le même nombre d’ecoles dans chaque lot, 581 600 euros pour le lot secteur Nord, et 1 467 420 euros pour le secteur Sud. Ne nous demandez pas pourquoi cet écart considerable, nous cherchons…
Les 581 600 euros du lot du secteur Nord nous paraissent faibles eu égard aux 250 établissements et les éléments à produire : pré audit des éléments existants (rapports, plans, travaux) audit sur site technique et fonctionnel, demande d’investigations complémentaires, établissement des travaux avec priorisation, et enfin saisie dans le logiciel de patrimoine de la ville.
Bref…
MÉFI…

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✴︎ ArgumentaireQu’est-ce qu’un DDEN ?

Les DDEN, Délégués Départementaux de l’Education Nationale, nommés par l’Inspecteur d’Académie, sont organisés en délégations, rattachées aux circonscriptions d’inspection. L’article L241-4 5° confie aux délégués une mission d’inspection des écoles.
Les Délégations sont régies par le Code de l’Éducation D241-28, D241-29, D241-30, D241-31Les Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale sont des bénévoles partenaires de l’école publique.
Nommés officiellement par le DASEN, après avis du CDEN, qui se déroule sous la présidence du Préfet. Nantis de notre fonction officielle les DDEN veillent aux bonnes conditions de vie de l’enfant, à l’école et autour de l’école. Nous sommes membre de droit du conseil d’école et membre du CDEN.
Être DDEN est aussi un acte citoyen : c’est s’engager en investissant une partie de son temps au service de la promotion de l’école publique, de l’intérêt des enfants et de la défense des principes républicains d’émancipation que sont la citoyenneté, la laïcité et la liberté de conscience.
Le premier texte fondateur de notre mission de DDEN est inscrit dans la loi GOBLET de 1886 qui organise l’enseignement primaire public. En Janvier 1986, notre fonction a un siècle, et un nouveau décret actualise notre statut. Il étend notre fonction à toutes les questions relatives à l’environnement scolaire.
Le décret de 1986 et la loi GOBLET de 1886 se sont fondus dans le code de l’éducation en 2000.
L’histoire des DDEN est donc liée à celle de l’école publique. Nous sommes à la charnière entre l’école, la commune et les parents d’élèves, notre fonction est parallèle et complémentaire entre les différentes composantes du conseil d’école. Le caractère officiel de la fonction confère aux DDEN un poste opérationnel et non pas seulement consultatif.
Les DDEN connaissent l’histoire de leur école. Notre indépendance nous permet d’avoir un rôle de médiation et de coordination entre les enseignants, les parents d’élèves, la municipalité, les services académiques. Nous exerçons une fonction de contrôle, de vigilance, de proposition :
- Inspection des locaux, du mobilier et de l’équipement
- Sécurité dans et autour de l’école
- Surveillance des effectifs
- Participation au projet de travaux et aménagement
- Restauration scolaire
- Transports scolaires
- Activités périscolaires
- Caisse des écoles
La pédagogie ne nous concerne pas, elle est le domaine exclusif des enseignants.
Ni usagers comme les parents, ni directement acteurs comme les enseignants, le DDEN est un véritable partenaire de l’école publique qui s’associe à l’équipe éducative pour la réalisation d’un même objectif, d’une seule cause : L’intérêt des élèves.
Dans nos interventions, nous appuyons toujours le rôle de l’école qui est également un véritable lieu d’éducation, de socialisation, de construction de la citoyenneté, fondé sur des valeurs de solidarité, de coopération et de responsabilité.
Le Délégué Départemental de l’Éducation Nationale est une personne ressource de l’école, il est garant des valeurs républicaines, son action ne prend tout son sens qu’en référence aux principes qui ont fondé l’école publique : l’égalité, la gratuité, la laïcité.
HISTORIQUE, FONCTION ET MISSION DU DDEN
L’histoire des DDEN, Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale, est liée à celle de l’école publique. Nous retrouvons l’ancêtre de notre fonction dans la Convention de 1793. De nombreux textes de loi ont institué et fait évoluer notre fonction officielle comme les lois GUIZOT (1833), FALLOUX (1850) ou GOBLET (1886) entre autres. Ces différentes lois et décrets, qui écrivent aussi l’histoire de l’école, seront fondus dans le Code de l’Education en 2000. Notre légitimité s’inscrit dans la promotion de l’école publique et dans le respect du principe de la laïcité.
PARTENAIRE ET PERSONNE RESSOURCE DE L’ÉCOLE :
Les DDEN sont des bénévoles, hommes ou femmes, retraités ou actifs, enseignants ou non enseignants, nommés officiellement par le Directeur académique sous couvert du Préfet. Ils connaissent l’histoire de leur école et sont des personnes ressources. Le caractère officiel de la fonction confère aux DDEN un rôle opérationnel et non pas seulement consultatif. Notre fonction s’étend dans divers domaines : l’état des locaux scolaires comme ceux de la restauration, le mobilier scolaire mais aussi les installations sportives, le matériel d’enseignement, les transports scolaires, et bien entendu la sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur des bâtiments. Membre de droit du conseil d’école notre rôle peut être déterminant dans la suite donnée aux débats de cette rencontre. Nous sommes à la charnière entre l’école, la commune et les parents d’élèves nous pouvons aider à résoudre d’éventuelles situations conflictuelles avec pour objectif l’intérêt de l’enfant. Nous devons dépassionner le débat, trouver des terrains d’entente : Des qualités de diplomatie sont requises, nous devons être vigilants, savoir prendre du recul, relativiser les situations, ne pas généraliser les problèmes ou encore discerner les cas particuliers. Notre indépendance nous permet d’avoir un rôle de médiation et de coordination. Nous veillons également que le code de l’Éducation soit appliqué sur l’ensemble du territoire.
FONCTION OFFICIELLE ET MISSION ASSOCIATIVE :
Notre Fédération dont le siège social est au Ministère de l’Éducation nationale, rassemble toutes les Unions départementales. Elle est reconnue d’utilité publique, agréée Association nationale de Jeunesse et d’Éducation populaire et Association éducative complémentaire de l’Enseignement public. Cette structure associative a donné du sens et, du corps à notre fonction officielle.
Nous sommes pour la semaine de 4.5 jours qui respecte les trois temps de l’enfant ainsi que la scolarisation obligatoire dès 3 ans en maternelle, véritable lieu d’éducation, de socialisation et qui permet à chaque enfant de devenir un élève. La restauration scolaire, l’école rurale comme l’aménagement du territoire, la scolarisation des élèves en situation de handicap tout comme les transports sont au cœur de notre fonction et de nos préoccupations. Outre la coordination, l’information et la représentativité de ses Unions départementales, la Fédération développe des missions associatives avec de nombreux partenaires : Elle est à l’origine d’action pédagogique comme celle des « Écoles fleuries » ou du concours « Se Construire Citoyen ».Nous sommes aussi Ambassadeur de « la Réserve citoyenne ».
LES DDEN FIDELES A LEURS CONVICTIONS:
Les DDEN affirment que la laïcité est un principe et une réponse au vivre ensemble et au vouloir ensemble avec nos différences. Elle est une exigence et un point fort pour les délégués, notre objectif permanent car soutenons qu’elle est une véritable boussole pour les choix comme pour les refus.
L’école constitue un enjeu politique central car la question scolaire rejoint la question sociale. Elle a un rôle prépondérant pour l’intégration des enfants dans la société, elle légitime le collectif et respecte l’identité de chacun. Les élèves construisent un destin commun ou se rencontrent, se respectent et s’enrichissent les différences d’origine sociale, culturelle, religieuse et où se fonde et se construit l’unité de la République
Son devoir, est de transmettre à chaque enfant les désirs, les savoirs et les méthodes qui lui permettront de choisir sa destinée et de la construire, dans un climat de liberté, d’égalité et de fraternité.
Fidèles à nos convictions, déterminés et exigeants, les DDEN s’engagent pour accompagner l’École de la République dans les défis du futur car l’éducation doit rester l’investissement essentiel pour l’avenir.
Rejoignez-nous, devenez DDEN partenaire de l’école : http://www.dden-fed.org/fonction-dden/quest-ce-quun-dden/
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✴︎ ArgumentaireA l’ombre …
Pour nos élus qui ont balayé l’idée de mettre des voilages d’ombrage dans les cours des écoles sous prétexte que le vent était un frein, nous vous invitons à aller prendre du repos en Espagne, ci dessous des photos de la rue Marqués de Larios à Malaga, où le vent est bien présent, et dans bien d’autres villes espagnoles. Et en plus c’est bien plus joli que des pots de fleurs avec des oliviers qui nous font pleurer tant on est triste pour eux…
PS : si vous voulez rester à malaga, pas de soucis, les citoyens gereront la ville, à bientôt les amis ! Et les autres !

