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Ecoles marseillaises : le collectif anti-partenariat public privé marque un gros point
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La pertinence d’un recours au «PPP» pour la démolition-reconstruction de 28 groupes scolaires a été mise en doute ce mardi par la rapporteure publique du tribunal administratif, qui a demandé l’annulation de la délibération qui le prévoit.
L’audience, que les requérants attendaient depuis des mois, a finalement eu lieu ce mardi matin. Le tribunal administratif de Marseille examinait la demande d’annulation de la délibération municipale du 16 octobre 2017, qui prévoit la démolition-reconstruction de 28 groupes scolaires de la ville via des partenariats publics privés (PPP). Plus de deux ans de patience et une première bonne nouvelle pour le collectif anti-PPP, à l’origine de ces recours : la rapporteure publique a en effet demandé l’annulation de la délibération, qui prévoit de confier au privé ce chantier chiffré à plus d’un milliard d’euros. Motif avancé : «Il est difficile de conclure que le recours au PPP présente un bilan plus favorable que le recours à une maîtrise d’ouvrage publique [classique].»
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Un point pour les requérants – les conseils national et régional de l’ordre des architectes ainsi que trois contribuables – qui contestaient en justice la pertinence financière du choix d’un PPP pour rénover ces écoles. Pour eux, la mairie a trop vite évacué l’autre solution, à savoir la maîtrise d’ouvrage publique (MOP), soit une gestion du chantier directement gérée par l’institution, qui permettrait de réaliser une économie de 300 millions d’euros, selon le contre-projet qu’ils ont élaboré. Sans pousser jusqu’à valider ce chiffre, la rapporteuse a relevé plusieurs points du bilan financier accompagnant la délibération qui jettent un doute sur la pertinence du choix d’un PPP. Ce document, prévu par la législation, doit démontrer que le recours à un PPP a un intérêt financier par rapport aux autres. Or dans le cas des écoles marseillaises la démonstration n’est pas claire considère la magistrate qui pointe l’estimation des coûts qui apparaît «sous-évaluée» et l’«absence de transparence» sur la question du calcul des risques. «Dans ces conditions, il est difficile de conclure que la solution d’un PPP est plus avantageuse qu’une MOP», finit-elle, demandant donc au tribunal d’annuler la délibération.
«Abandon»
De quoi ouvrir un boulevard à Frédéric Thiriez, l’avocat des conseils national et régional de l’ordre des architectes : «L’urgence n’est jamais que la mauvaise excuse du retard», a-t-il débuté, s’attaquant à l’argument d’urgence avancé par la mairie pour justifier le recours à un PPP. La ville de Marseille a délibérément laissé à l’abandon ces écoles. Le désintérêt était tel qu’il a fallu une campagne médiatique pour se rendre à l’évidence et agir. Pour cela, la municipalité a choisi la plus mauvaise des solutions, au détriment du contribuable.» Si le projet est acté, la ville devra en effet s’acquitter de 50 millions d’euros par an sur vingt-cinq ans. «Une bombe à retardement pour les futurs élus de cette ville», a encore souligné l’avocat.
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Des propos qui ont suscité «l’indignation» de Nicolas Charrel, l’avocat de la Ville qui a dénoncé un «procès politique» : «On nous parle MOP ou PPP, mais on a perdu de vue l’intérêt général ! On n’a pas de plan B face à cette situation. Oui, c’est vrai que ce sont des analyses financières complexes, mais ce n’est pas parce qu’on ne comprend pas tout que c’est mauvais. Et ne dit-on pas que le doute doit profiter à l’accusé ?» L’avocat propose même de fournir des pièces complémentaires pour justifier les calculs de la municipalité, rappelant au passage que le plan présenté par la commune avait reçu l’avis favorable de Fin Infra, le service dédié de la direction générale du Trésor à l’expertise des contrats complexes. Le tribunal ne suivra pas sa proposition, renvoyant le délibéré de l’affaire au 12 février.
Fronde
Si dans la majorité des cas, le tribunal suit l’avis du rapporteur public, la Ville pourra encore faire appel de cette décision. Même si sur les autres fronts ouverts par le collectif anti-PPP, la situation n’est pas plus favorable. Une pétition lancée en novembre par deux élus, Jean-Marc Coppola (PC) et Benoît Payan (PS), demandant d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal leur demande d’abrogation de la délibération, a été signée par plus de 10 000 personnes, soit le quota nécessaire à ce type de démarche, comme le prévoit le règlement intérieur du conseil municipal. Même si, a précisé le maire lors de ses vœux, il reste encore à vérifier si les signataires sont inscrits sur les listes électorales marseillaises, condition sine qua non à la réouverture du débat. Si c’est le cas, l’opposition entend s’appuyer sur le contre-projet monté par le collectif.
Depuis peu, la fronde du collectif et de l’opposition s’est encore élargie, atteignant cette fois les rangs de la majorité municipale. Lors de ses vœux à la presse en janvier, Bruno Gilles, candidat LR déclaré à la succession de Jean-Claude Gaudin, a lui aussi fait part de ses réserves sur la solution PPP. Martine Vassal, présidente LR de la métropole, a pour sa part demandé à refaire le calcul.
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A Marseille, le rapporteur public demande l’annulation du PPP « écoles » à 1 milliard d’euros
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Christiane Wanaverbecq (Bureau de Marseille du Moniteur) | le 29/01/2019 | Bâtiment, Bouches-du-Rhône, Réglementation des marchés publics, PPP, Vie du BTP
Largement critiqué depuis son adoption à l’automne 2017, le plan « Ecole d’Avenir » du maire de Marseille vise à démolir et reconstruire une trentaine d’écoles d’ici à 2025. Le tribunal administratif, qui examinait les recours ce 29 janvier, rendra sont verdict le 12 février.
Le suspense prendra fin le 12 février 2019. A cette date, le tribunal administratif (TA) de Marseille rendra son délibéré, statuant sur la procédure en cours d’attribution de marchés de partenariat représentant un montant de plus d’1 milliard d’euros pour démolir et construire d’ici à 2025 une trentaine d’écoles, parmi les 444 que compte la Ville, pourra être menée à son terme. Les principaux groupes de BTP français seraient sur les rangs.
Cette annonce fait suite à l’audience qui s’est tenue ce 29 janvier 2019 au matin pour étudier les trois recours déposés respectivement par le Conseil national de l’ordre des architectes (Cnoa) et le conseil régional de l’ordre des architectes de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Croa Paca), le syndicat des architectes des Bouches-du-Rhône (SA 13) et enfin, trois représentants de la société civile.
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Satisfaction mesurée
Lors de l’audience au TA, le rapporteur public a conclu à l’annulation de la délibération prise le 16 octobre 2017 par le conseil municipal de Marseille pour réaliser le plan « Ecole Avenir » avec la procédure des marchés de partenariat. Il a en effet considéré qu’« il est difficile de conclure » que la procédure des marchés de partenariat est « plus avantageuse » qu’une procédure en loi MOP. Les jugent suivent dans 90 % des cas l’avis du rapporteur public.
A l’issue de l’audience, Françoise Berthelot, présidente du Croa Paca, et Patrick Verbauwen, président du SA 13, exprimaient cependant une satisfaction mesurée. « Le rapporteur public a fait l’analyse de l’évaluation défendue par la Ville de Marseille du coût plus favorable du PPP par rapport à la loi MOP. Il a trouvé le raisonnement abscons », a rapporté Françoise Berthelot rappelant qu’en « luttant contre les PPP, nous luttions pour l’intérêt général ». « C’est d’ailleurs sur cette base que l’avocat représentant l’ordre des architectes a développé sa plaidoirie. Il a ainsi rappelé que la rigidité des PPP est préjudiciable à la qualité du travail ».
Plan B
De leur côté, le SA13 a basé son argumentaire sur l’insuffisance des éléments fournis aux conseillers municipaux lors du vote de la délibération. « Ces éléments n’étaient que financiers et pas techniques. Nous sommes satisfaits mais nous le saurons encore plus quand la Ville de Marseille présentera un projet global de rénovation des 444 écoles », a déclaré de son côté Maxime Repaux, vice-président du SA 13, porteur d’un « plan B » de rénovation des 36 écoles, en majorité de type GEEP.
Sur le même sujet A Marseille, les opposants au PPP « écoles » dévoilent un projet alternatif
« Nous réclamons un diagnostic en bonne et due forme. Lors de notre travail pour établir notre « plan B », nous avons découvert que les écoles Pailleron ou GEEP n’étaient pas les plus fragiles », a-t-il poursuivi. « Il est incroyable que la Ville de Marseille ait découvert si tardivement l’existence de ces 36 écoles Pailleron. La Ville invoque l’urgence, pourquoi pas. Mais 1 milliard d’euros, ce n’est pas rien », s’est exclamé, de son côté, Régis Rioton, trésorier au Cnoa.
Pétition
Si l’annulation de la délibération du conseil municipal était confirmée, il s’agirait d’une première victoire judiciaire pour les opposants au projet. Leur combat s’ajoute à la bataille politique engagée par le conseiller municipal socialiste Benoît Payan, et son homologue communiste Jean-Marc Coppola.
« De lourdes incertitudes juridiques pèsent sur ce PPP et face à l’urgence de la situation de nos écoles, la Mairie ne peut plus se permettre aujourd’hui de perdre du temps dans un projet qui n’est pas le bon, et qui a toutes les chances d’être annulé par le tribunal administratif », a écrit Benoît Payan dans un communiqué publié ce matin.
Avec Jean-Marc Coppola, ce dernier est à l’origine d’une pétition en ligne contre le partenariat public-privé des écoles lancé par la Ville. Elle a atteint les 10 000 signatures en fin de semaine dernière. Cela ouvrirait la voie au dépôt d’une délibération citoyenne lors du conseil municipal du 1er avril prochain. Cette délibération s’appuie sur le contre-projet ou « plan B » proposé par le SA 13.
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Marseille : le rapporteur public demande l’annulation du PPP des écoles
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Le – Jean Philippe PIERRAT – publié sur le site des Nouvelles publications : https://www.nouvellespublications.com/marseille-le-rapporteur-public-demande-l-annulation-du-ppp-des-ecoles-1851.html
Le plan Ecole d’avenir lancé l’an dernier par la ville de Marseille pour rénover en partie son parc immobilier des écoles publiques parfois en piteux état, voit le sien s’obscurcir après la demande d’annulation de sa délibération auprès du tribunal administratif.
Bien qu’il eut suffi de lire le quotidien local pour éviter d’avoir à se rendre au Tribunal administratif de Marseille ce mardi 29 janvier, la petite salle d’audience de la juridiction administrative, rue Breteuil, a néanmoins fait le plein dès 9 heures du matin. Etaient en effet examinés par les juges administratifs, les recours déposés contre la délibération du conseil municipal de la ville de Marseille du 16 octobre 2017, autorisant le lancement de la procédure de Contrat de partenariat (ex partenariat public-privé) — encore appelé plan Marshall des écoles, ou plan Ecole d’avenir, son nom officiel — pour la démolition-reconstruction de 28 d’entre elles et la construction de 6 nouvelles, soit 34 établissements en tout.
Chiffré à 1,042 milliard d’euros, redevance versée par la ville sur 25 ans, cette procédure serait moins coûteuse et irait plus vite, selon la commune, qu’une maîtrise d’ouvrage publique classique (loi MOP). Ce que contestaient vivement les organisations professionnelles d’architectes, auteures des recours (avec également trois particuliers, contribuables marseillais), contre-plan à l’appui.
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L’avantage financier pas démontré
Il semble que les arguments de ces dernières aient en partie porté puisque la rapporteure publique Ghislaine Markarian a elle-même conclu en demandant l’annulation de la délibération municipale, les analyses financières les plus poussées n’ayant pas démontré selon elle que ce contrat de partenariat soit plus avantageux financièrement qu’une procédure classique, son coût global lui semblant en particulier sous-évalué.
A l’issue de l’audience, et bien que l’avis du rapporteur public ne soit en l’occurrence que consultatif bien que généralement suivi par les juges, les représentants des architectes, en l’occurrence ceux du Syndicat des architectes des Bouches-du-Rhône (SA 13), ainsi que du Conseil national et Conseil régional de l’ordre des architectes, et leurs avocats respectifs, ont donc pu se montrer à la fois « satisfaits, mais aussi prudents tant que le jugement [n’était] pas encore prononcé. On n’est jamais à l’abri de rebondissements », a tempéré l’un des architectes du SA 13. Et tous, professionnels de l’architecture, d’ajouter, qu’ils ne seraient satisfaits, in fine, que « quand il y aura un plan de rénovation des écoles publiques de Marseille digne de ce nom et programmé dans des délais courts ! ». Et de faire et refaire encore l’équation économique qui prouve, selon eux, qu’une procédure classique de commande publique « reviendrait de 300 à 400 M€ moins chère », et que cela pourrait en outre encore aller plus vite que ne le prévoit le PPP, avec une fin des travaux à l’été 2025.
Le tribunal administratif a mis sa décision en délibéré au 12 février prochain.
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Marseille : le “PPP des écoles” à un milliard d’euros peut-être annulé
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Ce matin, le rapporteur public a demandé l’annulation du « PPP des écoles » devant le tribunal administratif. Les opposants à ce projet se félicitent. Ce projet à un milliard d’euros prévoit la construction ou la reconstruction de 34 écoles à Marseille, sous forme de partenariat public-privé.
Si les juges du tribunal administratif suivent les recommandations du rapporteur public, ce sera un camouflet pour Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille.
Le 16 octobre 2017, le conseil municipal de Marseille a voté le « Plan école d’avenir », ce plan prévoit la construction ou la reconstruction de 34 écoles à Marseille d’ici 2025, sous forme de partenariat public-privé. Ce projet à plus d’un milliard d’euros, baptisé aussi « PPP des écoles », consiste à confier les travaux et l’entretien à des opérateurs privés, en échange du versement d’un loyer.
Dès la délibération du conseil municipal, ce « PPP des écoles » a été très critiqué par l’opposition socialiste et communiste et par des citoyens. Le collectif « Marseille contre les PPP » a été créé et a multiplié les actions pour sensibiliser le public. Ce collectif a saisi le tribunal administratif par trois recours, pour demander l’annulation du partenariat public-privé, au profit d’une maîtrise d’œuvre publique (MOP).
Ce matin, le rapporteur public, l’équivalent du procureur de la République au niveau du tribunal administratif, a rendu ses conclusions devant le tribunal, qui devait examiner les recours du collectif.
Le rapporteur public a demandé l’annulation de la délibération du conseil municipal du 16 octobre 2017 et ainsi demandé l’annulation du « PPP des écoles ».
Il est difficile de conclure que le recours au PPP présente un bilan plus favorable que le recours à une maîtrise d’ouvrage publique classiquea déclaré à la barre, Lison Rigaud, rapporteur public.
Pour argumenter ses conclusions, elle évoque notamment le coût de maîtrise d’ouvrage qui « apparaît sous-évalué » à l’avantage du PPP et « l’absence de transparence des données » utilisées pour le calcul du risque, là encore au profit de la solution PPP.Les juges du tribunal administratif rendront leur jugement, le 12 février prochain, mais d’une façon générale, ils suivent les recommandations du rapporteur public.
Les opposants au projet se félicitent des conclusions du rapporteur public, mais restent prudent.
Ce montage (PPP) a été réalisé pour le seul profit des majors du bâtiment que nous connaissons tous affirme Frédéric Thiriez, l’avocat de la partie civile.Il y avait d’autres moyens qui auraient permis d’économiser 300 millions d’eurosdéclare Benoît Payan, conseiller municipal PS à la mairie de Marseille.
Déclaration de Frédéric Thiriez, avocat de la partie civile et de Benoît Payan, conseiller municipal PS
De son côté, la ville de Marseille veut attendre le jugement définitif du tribunal avant de faire un commentaire, mais son avocat évoque un procès politique.Je défends la communauté scolaire, je défends ce type de contrat (PPP) qui est complexe je le reconnais, mais qui va permettre d’avancer sur le Plan école et je ne voudrai pas que la décision du tribunal mette un frein à ce planexplique Nicolas Chaurel, avocat de la mairie de Marseille.
Déclaration de Nicolas Chaurel, avocat de la mairie de Marseille
Le tribunal administratif rendra son jugement, le 12 février prochain.
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Marseille : Le PPP (partenariat public-privé) des écoles peut-il être annulé par le tribunal administratif ?
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EDUCATION Dans son avis, le rapporteur public va dans le sens des opposants qui demande l’annulation des PPP. Les architectes démontent point par point les arguments de la mairie…
Article de Mathilde Ceilles, —
Ce mardi, le tribunal administratif examine un recours de plusieurs associations d’architectes contre le PPP des écoles à Marseille.
Ce projet consiste à confier la construction et le financement d’une trentaine d’écoles à des entreprises privées.
Le rapporteur public va dans le sens des opposants à ce projet, qui demande son annulation.
Le débat jusqu’ici était politique. Ce mardi, il sera judiciaire. Dans la matinée, le tribunal administratif de Marseille se penche sur l’épineux dossier des partenariats public-privés (PPP) des écoles de la deuxième ville de France. Pour rappel, la mairie de Marseille a lancé un plan d’envergure pour ses écoles, qui prévoit la destruction de 31 établissements obsolètes des années 1960 et leur remplacement par 28 nouvelles écoles, ainsi que la construction de six établissements supplémentaires, en six ans.
Pour y parvenir, la ville a choisi de recourir à une série de PPP, un mode de financement dans lequel la municipalité confie la totalité du projet, du financement à la construction, à des entreprises privées. La ville versera ensuite des loyers, d’environ 41 millions d’euros par an pendant 25 ans.
Un recours des architectes
Soit un coût total de 1,4 milliard d’euros, pour un contrat qui devrait être prochainement signé. Un choix contesté par le conseil régional de l’ordre des architectes de Paca, le syndicat des architectes des Bouches-du-Rhône et le conseil national de l’ordre des architectes, qui ont décidé de déposer un recours devant le tribunal.
En effet, la loi autorise le recours au PPP dans des cas précis, à titre dérogatoire de la procédure classique des marchés publics. Il faut alors démontrer le « bilan favorable », autrement dit le bénéfice d’un tel choix. Devant le conseil municipal, le maire de Jean-Claude Gaudin a fait valoir que cette solution serait la moins coûteuse.
Avis favorable du rapporteur public
« Du point de vue strictement financier, le recours au PPP n’est pas plus avantageux que le recours à trente marchés publics, affirme Yacine Baïta, collaborateur sur ce dossier du cabinet Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez qui défend les intérêts de l’ordre des architectes. De plus, l’étude réalisée en amont sur la passation du marché sous-estime les délais pour les marchés publics. En étudiant une cinquantaine d’écoles comparables, on se rend compte qu’il est possible de conclure un contrat en huit mois au lieu des 17 annoncés. »
Or, selon nos informations, l’avis du rapporteur public va dans le sens des requérants. De quoi sérieusement fragiliser ce projet phare de la municipalité, quelques jours avant un nouveau vote sur le sujet lors du conseil ? « L’avis du rapporteur public reste consultatif, même s’il est très souvent suivi », analyse le professeur Frédéric Lombard, directeur du centre de recherches administratives de l’université d’Aix-Marseille.
Un problème de concurrence
Si d’autres PPP ont été annulés par la justice dans le passé, un PPP des écoles d’une si telle ampleur est une première en France. « Il faut démontrer l’illégalité de la procédure et le fait que certains sont lésés, explique Frédéric Lombard. Le juge n’est pas là pour dire si c’est un mauvais choix ou pas, si c’est une solution trop onéreuse. Il faut démontrer que cette procédure engendre un préjudice pour certains. »
Un argument que soutiennent depuis près de deux ans les architectes et d’autres professionnels du bâtiment. Dans un communiqué de presse de décembre, l’ordre des architectes affirme que « cette procédure qui réduit la mise en concurrence à quelques grands majors du BTP » pourrait provoquer « la destruction du tissu économique local ».
« Si le tribunal annule la délibération sur le fond, le contrat n’ayant pas été signé, c’est embarrassant pour la commune, précise Frédéric Lombard. Ils ne pourront pas faire comme s’il n’y avait pas eu cette décision du tribunal et devront le revoir… » Un jugement crucial quand on sait qu’une récente pétition contre les PPP des écoles à Marseille a recueilli plus de 10.000 signatures.
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Le rapporteur public du tribunal administratif va demander l’annulation du PPP des écoles
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Le rapporteur public du tribunal administratif demande l’annulation du partenariat public-privé (PPP) pour la reconstruction de 34 écoles marseillaises, annonce La Provence. Le collectif “Marseille contre les PPP” attaque la délibération initiale de la Ville de Marseille prise en conseil municipal le 16 octobre 2017 [Voir le dossier de Marsactu sur le sujet].
L’audience a eu lieu ce mardi matin. Ce magistrat y a explicité les raisons juridiques de cet avis qui doit éclairer la décision finale. Les conclusions du rapporteur public sont le plus souvent suivies par le tribunal. Le jugement sera rendu le 12 février.
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Salim Bensmail, Directeur de Fin Infra, Pantouflage d’or 2018
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Ce qu’il y a de constant avec les PPP, c’est que les décideurs, conseilleurs, rédacteurs qui sont à l’origine d’un PPP partent souvent avant meme que le marché débute …
il n’y a alors que les payeurs et utilisateurs qui restent ….
Le Pantouflage d’or 2018 est attribué à ….
Salim Bensmail, le directeur de Fin Infra (service du Ministere de l’économie), qui a signé le rapport positif sur l’évaluation prealable communiquée en plein mois d’août 2017 par notre Direction des Grands Projets sur les PPP des écoles, a quitté son ministère en octobre dernier pour travailler pour John Laing Group Pic, société de conseils financiers anglaise spécialisée dans les projets d’infrastructure PPP, copine de Finance Consult, celle qui a planché sur nos PPP.
Ah là là …
https://www.laing.com/
https://fr.linkedin.com/in/salim-bensmail-6121066[/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]
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Des cafards etc …
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Quand on sait que la ville veut co-financer les PPP en empruntant 357 millions auprès de la BCE pour les redonner aux majors du BTP dès la livraison des écoles neuves à prix d’or ! écoles qui n’auront rien à voir avec l’urgence ! #MauvaisDiagnostic #MauvaiseGestion #Scandale
NOUS EXIGEONS QU’ELLE STOPPE CE MARCHE DE PARTENARIAT !
QU’ELLE FASSE EN TOUTE TRANSPARENCE UN AUDIT DE TOUTES LES ÉCOLES !
QU’ELLE ÉTABLISSE UN PLAN PLURIANNUEL D’INVESTISSEMENT EN TOUTE TRANSPARENCE !
QU’ELLE GÈRE EN URGENCE LES PROBLÈMES DE MAINTENANCE COURANTE !
QU’ELLE SE RÉORGANISE POUR UN MEILLEUR SUIVI DES TRAVAUX DE LA RÉCEPTION, GARANTIE DE PARFAIT ACHÈVEMENT ET DÉCENNALE ÉVENTUELLE !
QU’ELLE ARRÊTE CETTE POLITIQUE DE L’AUTRUCHE QUI NOUS BOUFFE NOTRE ÉCOLE PUBLIQUE DEPUIS 25 ANS !![/fusion_text][fusion_code]PGJsb2NrcXVvdGUgY2xhc3M9InR3aXR0ZXItdHdlZXQiIGRhdGEtbGFuZz0iZnIiPjxwIGxhbmc9ImZyIiBkaXI9Imx0ciI+wqsgRGFucyBtYSBjbGFzc2UgaWwgeSBhIGRlcyBjYWZhcmRzIGV0IGRlcyBtb3VzdGlxdWVzLCBj4oCZZXN0IHLDqXB1Z25hbnQgISDCuyA8YnI+w4AgTWFyc2VpbGxlLCBsZXMgw6ljb2xlcyBhdXNzaSBzb250IGNvbmNlcm7DqWVzIHBhciBs4oCZaW5zYWx1YnJpdMOpLiA8YnI+UmVwb3J0YWdlIGRlIDxhIGhyZWY9Imh0dHBzOi8vdHdpdHRlci5jb20vTmVsc29uR2V0dGVuP3JlZl9zcmM9dHdzcmMlNUV0ZnciPkBOZWxzb25HZXR0ZW48L2E+IMOgIGzigJnDiWNvbGUgTmF0aW9uYWxlLjxhIGhyZWY9Imh0dHBzOi8vdHdpdHRlci5jb20vaGFzaHRhZy9DJUMzJUEwVm91cz9zcmM9aGFzaCZhbXA7cmVmX3NyYz10d3NyYyU1RXRmdyI+I0PDoFZvdXM8L2E+IDxhIGhyZWY9Imh0dHBzOi8vdC5jby9TZUFyanhQbTBpIj5waWMudHdpdHRlci5jb20vU2VBcmp4UG0waTwvYT48L3A+Jm1kYXNoOyBDIMOgIHZvdXMgKEBjYXZvdXNmNSkgPGEgaHJlZj0iaHR0cHM6Ly90d2l0dGVyLmNvbS9jYXZvdXNmNS9zdGF0dXMvMTA4NzQyMjM2MzM3NTk0MzY4Mz9yZWZfc3JjPXR3c3JjJTVFdGZ3Ij4yMSBqYW52aWVyIDIwMTk8L2E+PC9ibG9ja3F1b3RlPgo8c2NyaXB0IGFzeW5jIHNyYz0iaHR0cHM6Ly9wbGF0Zm9ybS50d2l0dGVyLmNvbS93aWRnZXRzLmpzIiBjaGFyc2V0PSJ1dGYtOCI+PC9zY3JpcHQ+Cg==[/fusion_code][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]
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A jamais les premiers
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A jamais les premiers !!! Courage ! Trois portes de sortie honorable pour notre ville : Le Tribunal Administratif, le conseil municipal en refusant de donner sa signature au Maire, et encore le Conseil Municipal en utilisant la délibération des 10 000 !
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Du greenwashing pour les PPP
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Démonstration par l’exemple du Stade PPP.
Le greenwashing est une expression désignant un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation dans le but de se donner une image écologique responsable. La plupart du temps, l’argent est davantage investi en publicité que pour de réelles actions en faveur de l’environnement et du développement durable.
Nous vous livrons la recette du Vélodrome à la sauce Greenwashing à 250 millions par nos amis PPPistes !
Ils ont réussi à faire du stade vélodrome le premier stade de France à obtenir sa certification ISO 20121, une norme qui garantit une politique de développement durable, et une meilleure maîtrise des impacts sur la société et l’environnement.
Bon … cette démarche est réservée pour le papier glacé de Mirova, devenu actionnaire majoritaire du Stade Orange au 1 janvier 2017, et pour la place financière du Luxembourg afin d’attirer le chaland et satisfaire le funding du Mirova Core Infrastructure Fund.
Au passage sur le MCIF (Mirova Core Infrastructure Fund) : http://www.mirova.com/fr-FR/Les-Fonds-Infrastructure-Generaliste, nous les citons :
« La stratégie du fonds est d’acquérir des actifs brownfield en Europe continentale avec une approche « Buy&Hold » sur la durée de vie du fonds, de 25 ans. MCIF permet ainsi de canaliser de l’épargne de long-terme sur des actifs réels régulés présentant des profils de rendement long. »Si on traduit : ce fond représente toute les participations majoritaires que nous avons prises dans les gros PPP Européeens, avec une durée de 25 ans, et est garanti doublement par le montage PPP archi rentable et surtout sans risque par le financement public qui paie les redevances de ces PPP.
Encore plus simpliste : un bon investissement garanti en bon pépère sur le long-terme, vous pouvez jeter aux orties vos SICAV.
Quand on est marseillais, et que l’on creuse, pas trop quand même au risque de trouver des vestiges, dans les faits, le stade c’est :
* Une pompe à chaleur (qui va récupérer la chaleur de la station d’épuration souterraine à proximité, rien de bien exceptionnel techniquement)…
* Un récupérateur d’eau de pluie (vu le toit c’est un minimum)…
* 3 malheureuses éoliennes verticales que vous pouvez admirer sur l’esplanade de l’entrée Jean Bouin (plissez bien les yeux, ce sont les trois petits mats au fond à droite !), ils sont prévus pour l’éclairage des sanitaires.Mais ce sont, surtout et toujours :
* Un grand désordre (pour ne pas dire bordel) innommable sur plusieurs hectomètres (nous militons également pour le rétablissement de l’hectomètre) autour du stade avec les parking sauvages les jours de match ou de spectacle
* Deux bons gros générateurs au fioul qui tournent à plein régime les jours de match pour assurer l’éclairage (si si … nous vous l’assurons, ils ont bien osé mettre deux bons gros générateurs au fioul)
* Des rampes de lumière pour la luminothérapie (et calinothérapie) de notre pelouse (le concepteur de la couverture en forme de donut n’avait pas prévu que l’éclairage naturel viendrait alors à manquer pour notre pelouse)Et puis pour le coté potache et les supporters de l’OM : les choix techniques d’éclairage du stade font que l’allumage de l’éclairage du stade peut prendre une demie heure. Ce qui explique que pour le dernier match de la saison, le feu d’artifice traditionnel du stade est tiré avec les lumières allumées, ne pouvant pas éteindre et rallumer l’éclairage sans ce temps de pause … De toutes façons, je ne suis pas certains que le club et les supporters fassent tirer un feu d’artifice cette année…
Voilà comment les PPPistes attirent les financiers et les investisseurs sous couvert de Green et autres Brownfield…
Les PPP sont les projets parfaits pour cette technique de greenwashing.
Jean-Claude Gaudin se félicitait en début 2018 :
« Cet objet (ndlr le stade) à la pointe de la modernité et de la technologie prouve qu’il a été pensé dans une démarche de développement durable profitable à la société et à l’environnement ».A la lecture des dires de notre maire, vous comprenez pourquoi Marseille est devenu le terrain de chasse favori des PPPistes pour du CREM, des concessions, des DSP etr autres PPP … il y en a qui se frottent les mains et les poches …
A suivre donc ce qu’ils vont inventer pour nos écoles puisque le critère développement durable fait partie des principaux critères … c’est vrai que c’est compliqué de construire des écoles en BEPOS (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bâtiment_à_énergie_positive) dans nos régions si peu ensoleillées et au climat si rude …
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